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Vidéo Témoignage Projet Micro-cotisation

remiseDans le cadre de la mise en oeuvre du pilote projet de micro-cotisation
connu sous le nom de  »beuthieuk foukk » , le groupement PROFEMU a été
sélectionné  comme partenaire dans la zone de Guediawaye.  C’est ainsi que des membres du PROFEMU ont pu bénéficier de la bourse  de prévoyance maladie subventionnées à 90 % par la Fondation Rockefeller.

Le PROFEMU (Programme des Femmes en Milieu Urbain) est une organisation créée en 1993 à l’initiative d’OXFAM Grande-Bretagne. Avec un effectif de 20.000 membres, son but est de promouvoir le statut de la femme par l’accès au crédit, à l’épargne, à l’habitat, à la santé, à la formation, à l’information et à la transformation des produits locaux (céréales, fruits et légumes). Ce programme a son épicentre à Guédiéwaye avec des ramifications dans toute la banlieue dakaroise.

Madame Fatoumata Beye Gaye secrétaire générale de ladite organisation a
souligné que le beuthieuk foukk « est le système de cotisation le mieux
adapté aux réalités socioéconomiques des pays de l’Afrique de l’Ouest ».
Mme Gaye et l’ensemble de son groupement ont, à l’unanimité déclarée que «
cette offre de PMAS et la solution de micro cotisaion par SMS surtaxé
répondent aux attentes des populations ».

Elle a conclu en attirant l’attention des membres contre les risques de
fraude surtout à la pharmacie car le succès du projet en dépend.

Video de la remise des cartes de membre du projet Micro cotisation

Cérémonie de lancement du projet micro-cotisation

Cérémonie de lancement du projet micro-cotisation  Couverture maladie universelle sans discrimination: L’ONG « Connexion Sans Frontière » au chevet des populations démunies  avec le concours financier de la Fondation Rockefeller

Dans le but de contribuer à l’atteinte des objectifs du gouvernement à savoir 75% de couverture médicale horizon 2017, le projet de micro-cotisation est lancé. Ainsi, l’objectif poursuivi est de faire du Sénégal un pays où tous les citoyens et tous les ménages bénéficient d’un accès universel aux services de santé préventifs et curatifs de qualité sans aucune forme d’exclusion avec une répartition géographique équitable.

La solution proposée par l’ONG Connexion Sans Frontière relativement à la micro-cotisation a été primée par la Fondation Rockefeller des Etats-Unis. En effet, les travaux de M. CISSE portent sur la stratégie de micro-cotisation pour la couverture sociale des travailleurs du secteur informel. Son projet a été perçu comme un outil innovant dans la promotion de la Couverture Maladie Universelle dans l’espace UEMOA. C’est ainsi que la Fondation Rockefeller a soutenu ce projet en accordant des bourses de CMU à 200 personnes pour une valeur de 100 millions. Ce montent est destiné principalement à la population de la banlieue et de Guèdiawaye en particulier pour certains contractuels qui ont un revenu faible. La micro-cotisation correspond au « Beuthieuk Fouk » (cotisation journalière de 50f CFA) qui est un modèle économique endogène.  Elle a été modernisée et sécurisée pour faciliter aux familles africaines l’accès à la cotisation en fonction de leur pouvoir d’achat.

Le comité de gestion de Connexion Sans Frontière a porté son choix sur les offres du Pool Micro Assurance santé (PMAS) qui avec une prime annuelle de 8500 F CFA assure une prise en charge de 80%.      

La Couverture Maladie Universelle est une priorité pour les pays en voie de développement. L’ONG Connexion sans Frontière a mis en place le consortium technologique pour développer une plateforme de prévoyance universelle qui prend en compte les 80% de la population n’ayant pas de couverture sociale principalement les travailleurs du secteur informel.

Le lancement officiel a été fait ce mercredi, 26 mars 2014 à l’esplanade de la mairie de Guèdiawaye sous la présence du Préfet de la ville, du Maire Cheikh Sarr, et des partenaires au développement. Le Préfet a demandé aux organisations de femmes, et aux jeunes à s’approprier le concept de micro-cotisation qui vient en appoint à la politique du gouvernement pour la protection sociale et les bourses familiales.

Selon le Maire Cheikh Sarr, la ville de Guèdiawaye est prête à accompagner les populations pour l’accès à la couverture maladie universelle. La Présidente du PROFEMU représentant les organisations de la société civile à lancer un vibrant appel à l’ensemble de ses membres et aux femmes de développement à bénéficier de la bourse de couverture maladie proposée  par CSF et PMAS. Elle a tenu à rendre hommage à la fondation Rockfeller qui a subventionné leur bourse de prise en charge. Quant à Queen Biz artiste compositeur, ambassadrice de bonne volonté pour la micro-cotisation de la  couverture maladie universelle lance ainsi un appel à tous ses fans, aux autorités et aux sénégalais de l’extérieur, à adhérer massivement à ce projet salutaire. Dans son speech, elle a sollicité l’appui du chef de l’Etat pour la bonne réalisation du projet de micro-cotisation. Le Coordonnateur du projet de micro-cotisation Ahmet Karim Cissé a fait comprendre également que l’objectif poursuivit est de faire du Sénégal un pays où tous les citoyens et tous les ménages bénéficient d’un accès universel aux services préventifs et curatifs sans aucune forme de discrimination avec une répartition géographique équitable.
Il a mentionné que ce projet va travailler en étroite collaboration avec les mutuelles de santé comme en atteste du reste la contribution positive du président de l’union nationale des mutuelles de santé. Tout en expliquant qu’il y’a une innovation majeure dans cette initiative consistant à créer des mécanismes pour faciliter la cotisation aux bénéficiaires sans que ces derniers ne se déplacent de leurs lieux. Il s’agit de la micro-cotisation qui peut se faire soit par SMS ou par point de service de proximité. Il a rassuré que le projet est juste venue pour apporter sa pierre à l’édifice.

 

L’équation du secteur informel

L’équation du secteur informel

L’expression « secteur informel » ou « secteur non-structuré » est largement utilisée pour désigner cette partie du marché du travail des pays en développement exerçant des activités génératrices de revenues. Les caractéristiques dudit secteur sont les suivants : capital modeste, peu de main d’œuvre qualifiée, accès limité aux marchés organisés et à la technologie, revenus faibles ou irréguliers, conditions de travail précaires. Il est essentiellement composé de jeunes et de femmes en milieu rural ou urbain.

Autrement dit, c’est un secteur qui se compose principalement d’unités de production et d’activités de subsistance qui répondent à un besoin de survie. D’ailleurs, ces activités ne sont pas déclarées et échappent à la vigilance des services fiscaux. Les travailleurs du secteur informel souffrent d’un manque de productivité, de qualifications, de technologies et de capital. Toutefois, il est constaté qu’un segment du secteur se singularise à travers  la création de richesse et d’emplois.

Selon une étude publiée par le Ministère du Commerce, de l’Entreprenariat et du secteur informel, la région de Dakar comptait au second trimestre 2003,  281 600 unités de production informelles (UPI) employant 434 200 personnes dans les branches marchandes non agricoles. Ce chiffre montre l’importance économique des activités informelles pour la population de la capitale puisqu’il y a plus d’UPI que de ménages dans la ville de Dakar. En moyenne, chaque ménage de Dakar tire l’ensemble ou une partie de ses revenus dans l’exploitation d’une unité de production informelle.

Les acteurs du secteur informel travaillent en moyenne 48,9 heures par semaine, et gagnent 64 700 FCFA par mois. Ces chiffres cachent une forte disparité spatiale. La prédominance des faibles revenus pèse sur la rémunération médiane, égale à 23 000 FCFA. En termes de revenu horaire, on obtient 308 FCFA en moyenne dans le secteur informel. Elle est donc supérieure au salaire minimum interprofessionnel garanti (SMIC) stabilisé à 209,1 FCFA par heure depuis 1996 malgré les augmentations de salaire intervenues dans la période.

La problématique de la couverture sociale

La problématique de la couverture sociale

Les Nations Unies considèrent la couverture sociale comme un droit humain élémentaire même s’il s’agit d’un droit dont jouit une faible partie de la population de la planète. En effet, dans les pays subsahariens, des franges importantes de la population active tels que les artisans, les travailleurs temporaires ainsi que les émigrés, sont encore exclus des systèmes de protection sociale. Seulement 5% à 10% de la population active bénéficie d’une couverture sociale partielle. En termes de valeur, la couverture maladie universelle repose sur l’équité, la responsabilité, la transparence et la préservation de la dignité humaine.

 

Selon une étude du Ministère de la Santé du Sénégal prés de 20 % de la population active bénéficient d’une couverture médicale. C’est d’ailleurs dans ce contexte que le Conseil des ministres de l’UEMOA a adopté le 26 Juin 2009 le règlement portant réglementation de la mutualité sociale. Cette nouvelle disposition communautaire étend le domaine d’intervention des mutuelles à tous les services de protection sociale.

 

Au Sénégal, un consensus sur la vision globale et les orientations d’une politique nationale de protection universelle s’avère indispensable. Dans ce contexte, le système de micro-cotisation contre le risque maladie permet d’assurer à chaque sénégalais une prise en charge médicale indépendamment de sa situation socioéconomique. Cette démarche contribuera à l’atteinte des objectifs du gouvernement à savoir 75% de couverture horizon 2017. Ainsi, l’objectif est de faire du Sénégal un pays où tous les citoyens, tous les ménages et toutes les collectivités bénéficient d’un accès universel aux services de santé préventifs et curatifs de qualité sans aucune forme d’exclusion avec une répartition géographique équitable.

Projet pilote stratégie de Micro-cotisation avec le concours de la Fondation Rockefeller

Projet pilote stratégie de Micro-cotisation avec le concours de la Fondation Rockefeller

Phase de sélection

  • Travailleurs du secteur informel
  • Avoir une carte d’identité valide
  • Disposer d’un appareil portable avec un numéro valide
  • Signer la fiche de souscription
  • Signer la police d’assurance

 

Partenaires techniquesLes partenaires techniques associes au projet CMU

  • SENSOFT: assure la gestion de la plateforme informatique
  • AMARANTE: Gestion des SMS surtaxes via les operateurs téléphoniques
  • PMAS: est responsable de l’offre de service pour les comptes des compagnies d’assurance
  • CIDR: Promotion et gestion des groupes organises

 

Témoignages

Elles ont appris, elles ont apprécié…

img01«La formation répond à notre demande. J’ai beaucoup appris »

– Mme AWA Cheikh NDIAYE –

 

img02« Cette démarche est efficace ; c’est une solution de développement surtout pour les adultes et professionnels qui veulent être à l’heure des NTIC »

-Mme Dieynaba SOW

img03« L’utilisation du fran-wolof facilite la compréhension et une assimilation rapide des commandes»

– Mme Ndéye Coumba KA –

 

img04« Je suis globalement satisfaite de la formation et de l’approche des formateurs »

– Mme Fatou Massar GAYE LO –

Vidéos:Journée Prévu (Prévoyance Universelle)